Mindfulness en entreprise : cultiver l'attention et la sérénitéPratiquant la méditation de pleine conscience depuis 2012, Fabrice intègre la qualité de présence dans l'ensemble de ses accompagnements, en coaching professionnel, supervision, formations et séminaires.
Il propose aussi des ateliers de découverte et d'application de la "mindfulness" en entreprise, pour cultiver une performance durable : Un juste équilibre, entre "mind full" et "mindful" ! Trop de pensées, pas assez de clarté ? Cerveau en surchauffe, émotions en embuscade, décisions qui s’enchaînent... et soudain, tout semble flou. Cette sensation de saturation porte un nom : la surcharge mentale. L'antidote ? Une hygiène mentale, à la fois simple et exigeante, pour réguler notre disponibilité cognitive et émotionnelle. |
Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Un détour par l’anglais, permet d'explorer des nuances d’expérience :
- Awareness : présence attentive, immédiate, sensible - expérience corporelle, émotionnelle, intuitive.
- Consciousness : conscience réflexive, capacité à observer, à mettre des mots, à prendre du recul.
- Presence : qualité d’attention incarnée, relationnelle, vivante.
- Mindfulness : attention vigilante, intentionnelle, sans jugement - tournée vers l’intérieur (sensations, émotions, pensées) comme vers l’extérieur (bruits, objets, événements). Ce terme, souvent traduit par "pleine conscience", a été popularisé par Jon Kabat-Zinn pour désigner une attitude de présence, à soi et au monde, dans un cadre thérapeutique (MBSR, MBCT). Certains lui préfèrent les expressions de "pleine présence" ou de "présence attentive", moins réductrices que le seul mot "conscience".
Si je me permets ces anglicismes : travailler sa consciousness, c’est élargir son awareness, ajuster sa qualité de presence et cultiver une forme de mindfulness au service d’une attention ancrée et ouverte.
Un entraînement quotidien pour muscler notre attention, cette ressource si précieuse, si volatile, si convoitée par l’économie contemporaine.
Il ne s’agit pas de "faire le vide", mais de mieux vivre le plein, et de purger le trop-plein.
- Awareness : présence attentive, immédiate, sensible - expérience corporelle, émotionnelle, intuitive.
- Consciousness : conscience réflexive, capacité à observer, à mettre des mots, à prendre du recul.
- Presence : qualité d’attention incarnée, relationnelle, vivante.
- Mindfulness : attention vigilante, intentionnelle, sans jugement - tournée vers l’intérieur (sensations, émotions, pensées) comme vers l’extérieur (bruits, objets, événements). Ce terme, souvent traduit par "pleine conscience", a été popularisé par Jon Kabat-Zinn pour désigner une attitude de présence, à soi et au monde, dans un cadre thérapeutique (MBSR, MBCT). Certains lui préfèrent les expressions de "pleine présence" ou de "présence attentive", moins réductrices que le seul mot "conscience".
Si je me permets ces anglicismes : travailler sa consciousness, c’est élargir son awareness, ajuster sa qualité de presence et cultiver une forme de mindfulness au service d’une attention ancrée et ouverte.
Un entraînement quotidien pour muscler notre attention, cette ressource si précieuse, si volatile, si convoitée par l’économie contemporaine.
Il ne s’agit pas de "faire le vide", mais de mieux vivre le plein, et de purger le trop-plein.
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Depuis 2012, Fabrice a réalisé un programme MBSR et plusieurs retraites (Ecole Occidentale de méditation, Village des Pruniers, Moulin de Chaves, Vipassana Dhamma Mahi).
Il est certifié Potential Project International depuis 2016 et intervient en partenariat avec ce réseau ou de façon autonome, selon les besoins des clients accompagnés. |
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Quelques références sur la pratique de la méditation et ses bénéfices :
Des livres :
Un témoignage sur les retraites de méditation en silence Vipassana :
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Nous avons besoin du passé et du futur, besoin de souvenirs et de projets.
Mais nous avons aussi besoin du présent. Le passé importe, le futur importe.
La philosophie de l'instant présent, ce n'est pas dire qu'il est supérieur au passé ou au futur. Juste qu'il est plus fragile, que c'est lui qu'il faut protéger, lui qui disparaît de notre conscience dès que nous sommes bousculés, affairés.
C'est à lui qu'il faut donner de l'espace pour exister."
Christophe André